Gouttières pendantes ou nantaises, chéneaux, noues et solins façonnés en zinc ou cuivre.
On démarre par un relevé des longueurs, des pentes et des points de rejet d'eau, parce qu'une gouttière mal pentée déborde même neuve. Les éléments droits sont façonnés à la plieuse, les angles et naissances soudés à l'étain au fer à souder, sans mastic pour tenir l'étanchéité. Les crochets sont espacés et fixés selon la charge, ce qui compte quand la neige glisse du toit.
Nous travaillons le zinc naturel ou prépatiné, le cuivre, et l'alu laqué quand le budget l'impose. Les noues, les solins contre mur et les bandes de rive sont des postes qu'on reprend souvent : c'est presque toujours là que l'eau passe quand il y a une tache au plafond. Sur les toitures anciennes, on peut aussi remplacer un chéneau encaissé avec relevé et talon soudés.
Le chantier se termine par un essai à l'eau, descente par descente, pour vérifier l'écoulement jusqu'aux regards. On ajuste les pentes si besoin et on pose des crapaudines en entrée de descente si vous avez des arbres autour. Les chutes de métal partent au recyclage.
Devis gratuit et sans engagement.